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Programme Meslanges sacrés & profanes

Forum Opéra, 24 Août 2016
...Jamais l’ensemble n’a mieux mérité son appellation, tant les pièces présentées sont variées dans leurs caractères, leur expression et leurs couleurs... De surcroît, la saveur de la prononciation du Grand Siècle, associée à une technique très sûre de l’ornementation servent à merveille ces petits bijoux...
Yvan Beuvard
LIEN

Musicologie.org, 21 août 2016
"Inlassable défricheur, Thomas van Essen chante avec conviction des textes chargés de sens : l’émission est sonore, articulée, d’un timbre séduisant, avec tout le soutien et la conduite requis, sans compter le respect scrupuleux du style, de l’ornementation. Ce dernier éloge vaut pour chacun de ses amis, dont la technique instrumentale est consommée. La clarté d’émission, l’indépendance des lignes sont à signaler, particulièrement pour le luth de Jérôme Lefevre. Quant aux cornets et flûtes d’Eva Godard, c’est un plaisir de les entendre. Volny Hostiou, est incontestablement le virtuose de cet instrument davantage connu pour son nom et sa forme que pour ses qualités musicales."
Eusebius
LIEN

Programme François Couperin, Messes pour Orgue

ConcertCLassic.com
Article

Michel Roubinet

Programme 1515 Marignan !

Les Riches Heures de La Réole
"...Bien que jeune, le festival ne déroge pas de sa ligne de conduite : ne pas céder à la facilité, faire partager des moments musicaux rares, rester exigeant et maintenir la grande grande qualité des concerts, dans un esprit très authentique et convivial… en cela nous vous remercions d'être les ambassadeurs de notre projet… Merci pour votre très beau concert, si vivant, le public a été "empoigné", emporté dans le tourbillon de musique et de récits guerriers…"
Pascale Mannant

L'Alsace
Entre éclats guerriers et odes à la paix
L’ensemble Les Meslanges a présenté dimanche un vibrant plaidoyer pour la paix dans un programme d’hymnes et chansons concentré sur la date anniversaire de 1515.
Entre idéalisation et caricature. C’est en effet plus qu’un concert qu’a proposé l’ensemble Les Meslanges à partir d’une évocation de la victoire de Marignan.
La chanson La Guerre , de Clément Janequin, célèbre assurément un triomphe de François 1er et les quatre solistes en ont restitué les accents joyeux avec clarté et précision. Mais ils en ont également souligné avec talent la vision idéalisée, moqueuse et caricaturale de la guerre. La Canzon francese de Ludovico da Viadana, la Gaillarde de Samuel Scheidt, elles aussi, ont revêtu une allure fort plaisante, quasi dansante et somme toute très peu belliqueuse.
Mais le charme des cornets à bouquin, saqueboutes et dulciane, leurs colorations exotiques et la plénitude de leurs harmonies ont ravi l’auditeur bien plus que des accents guerriers. La Battalla de Falconieri, l’une des nombreuses imitations instrumentales de Janequin, a également séduit par la vivacité du jeu et la précision d’une interprétation riche en nuances et couleurs.
Chanter pour la paix Deux partitions vocales ont apporté au concert une dimension spirituelle plus affirmée.
La Missa La Guerre Françoise , de Jean de Bournonville, contemporaine elle aussi de Marignan, a réuni les douze chanteurs et instrumentistes de l’ensemble Les Meslanges sous la direction de Thomas Van Essen et Volny Hostiou. L’ampleur polyphonique de la partition, la justesse et la pureté des voix dans un équilibre remarquable entre les timbres vocaux et instrumentaux. Les prières de la messe s’y sont succédé dans un climat de grandeur et de noblesse, culminant naturellement sur le dernier mot, « Pacem ».
Après une tendre et pacifique pastorale de François de Chancy, le très politique Te Deum d’Eustache du Caurroy, certes composé pour célébrer des victoires du roi Henri III, est venu chanter, dans la sérénité d’un plain-chant détaché de toute note guerrière, les beautés de la paix retrouvée et de l’harmonie universelle. Une musique ancienne pour des oreilles actuelles…

Le 04/10/2015 par jacques Weil

ROUEN MAGAZINE
CURIEUX MESLANGES
C’est la passion pour le baroque qui a fait naître les Meslanges. Depuis 2002, la formation de Thomas Van Essen partage avec le public la large palette colorée de ce courant musical qui va du XVIIe siècle au milieu du XVIIIe. Mais cette année, les Meslanges ont choisi d’aller plus loin dans les recherches et le temps afin de célébrer comme il se doit la bataille de Marignan. Et pas n’importe quel anniversaire puisque Marignan… c’est 1515.
L’Hôtel de Ville accueille les Meslanges pour la Méridienne du 18 septembre, soit 4 jours – et 500 ans – après la fin de la célèbre bataille qui vit le roi François 1er battre les mercenaires suisses.
Les Meslanges ont créé un programme autour de Marignan et de son retentissement dans les décennies qui ont suivi. Et dans ce florilège, on trouvera quelques curiosités comme la primesautière chanson La Guerre (Clément Janequin - 1528) qui évoque le champ de bataille avec force onomatopées…
Les Meslanges seront 13 sur un plateau ; 6 chanteurs et 6 instrumentistes ainsi qu’un comédien pour lire les lettres de François 1er à sa mère, les batailles de Rabelais ou encore le portrait d’Henri IV par Agrippa d’Aubigné. L’occasion également de découvrir des instruments rares : cornets à bouquin, sacqueboutes et serpent.
Ce serait dommage d’arriver après la bataille… u1515 ? Marignan ! • dans le cadre des Méridiennes
• vendredi 18 septembre • 12 h 15 • Hôtel de Ville

septembre 2015


Programme Musiques au temps de Jehan Titelouze

concertclassic.com, octobre 2014 :
"Un programme somptueux[...]la musique du chanoine de Rouen, vivifiée et chaleureusement « humanisée » par le talent de François Ménissier, fut plus qu'un enchantement : un moment de grâce. D'autant que l'orgue n'était pas seul.[...] une absolue plénitude… a 8 : quatre voix et autant d'instruments à vent, le plus souvent réunis – à l'exception de l'étonnant Benedictus, duo pour cantus (soprano) et altus (haute-contre) soutenu par le serpent – mais dans une diversité de structures propulsant inlassablement cette œuvre fascinante." Michel Roubinet
LIEN

L’alsace, 30 septembre 2013 :
"Le programme était constitué de quatre grands hymnes[...].François Ménissier a constamment adopté une régistration variée, originale, évoluant de la luxuriance chatoyante à l’intimité ; de la tendresse flûtée à l’allégresse resplendissante. Chaque verset des hymnes a été entrecoupé par les interventions de l’ensemble Les Meslanges, sur les plains-chantes et faux bourdons de compositeurs contemporains de Titelouze. L’auditoire y a été saisi par la plénitude harmonique d’un chant [...] dont la simplicité limpide a su traduire une émotion sensible. La messe de Henri Frémart, à la polyphonie plus riche et complexe, a su conquérir l’auditoire par la beauté du chant (remarquable Eva Zaicik!) et une grande sensibilité... Les instruments à vent (cornet, sacqueboutes et serpent) ont accompagné avec gravité des voix aux timbres homogènes dans une célébration fervente." Jacques Weil

Dernières Nouvelles d'Alsace, 1er octobre 2013 :
"Autour de Thomas Van Essen, solistes et instrumentistes communient dans la même passion stimulée par la diversité et la richesse musicale qu'offre la période Baroque[...]en parfaite harmonie".

Le Joueur de Luth -Bulletin de la Société Française de Luth, juin 2012 :
Amour et Bacchus - Théâtre L’Eclat- Pont-Audemer
"Thomas Van Essen avait composé un programme[...] autour des rapports passionnés entre Amour et Bacchus, dieu du vin. On a pu ainsi entendre des airs sérieux et à boire imprimés par Ballard à la fin du XVIIe et dans le premier quart du XVIIIe siècle. Chantés et joués avec bonne humeur, ce sont de véritables joyaux[...] et on peut être reconnaissant à Thomas Van Essen d'en avoir su faire un excellent choix. D'ailleurs, aucune pièce du concert, qu'elle soit cantate, air, extraits de pastorale, pièce instrumentale, n'avait été choisie au hasard et on a l'impression unique que chaque œuvre avait été composée pour ce spectacle[...] un très beau concert admirablement mis en forme par ce très bel ensemble où chaque musicien a également été comédien…"
François Rolandieu

Historic Brass Society, New England Conservatory of Music, octobre 2011 :
Colloque - Le Serpent sans Sornettes-- Paris:
"…“L’Aigle et le Serpent, un mariage sacré” was a tremendously inspiring event [...]The beauty of the music was undeniable and the performances were absolutely superb…" Douglas Yeo

Le Joueur de Luth-Bulletin de la Société Française de Luth (S.F.L.), juin 2011 :
[Fiori Musicali -Eglise Ste Elisabeth de Hongrie- Samedi 16 avril 2011]:
"…nous pûmes apprécier au fil de ces peintures la précision tant dans la justesse que dans l'ornementation de Thomas Van Essen sachant rehausser à propos son « recitar cantanto » de gestes sobres ; la minutie émaillée de virtuosité des réalisations de Jérôme Lefebvre épaulé de l'élégant clavecin d'Elisabeth Joyé ; Eva Godard passant du cornet muet à la flûte à bec avec le même bonheur et nous gratifiant au passage d'une superbe interprétation de la sonate de G. B. Fontana au cornet. Le programme composé par Thomas Van Essen méritait bien son titre de Fiori musicali. Mais c'est bien le talent de ses interprètes qui réussit à émouvoir les passions de nos âmes comme le proclamait le florentin G. Caccini…"
Renaud Tripathi

KulturKompasset (Norvège, Lituanie, France), septembre 2011 :  
Airs de Differens Autheurs donnés à une Dame…- Festival Sinfonia en Périgord :
"…Elegantly put together to an aumsing little history. Very well sung, played and performed by Thomas Van Essen,baryton, Emmanuelle Guigues, Viola and Manuel de Grange, luth and théorbe…". 
Henning Høholt

ResMusica, 20 janvier 2005
Tout au long de ce concert, on se rend compte à quel point de véritables spécialistes, accordant toute leur importance à la prosodie, à l’accent de l’époque de la création, à la prononciation du latin à la française, donnent à ce répertoire une séduction et un attrait indéniables. Parmi les chanteurs, ce sont les deux dames qui recueilleront les plus beaux éloges, surtout dans la première partie, dans laquelle elles ont été fort sollicitées. Sophie Landy, haut-dessus, nous enchante par son médium éclatant, et coloré, et par la souplesse de sa vocalisation, ce qui compense largement un aigu un peu voilé. Anne Marie Jacquin se distingue quant à elle par un timbre riche et chaud, et par une interprétation vibrante et passionnée. Les quelques duos réunissant ces deux chanteuses sont donc des moments d’une grande grâce. On pourrait trouver le ton des messieurs un rien affecté, mais comme le rappelle Thomas van Essen au public lors de sa très intéressante présentation des œuvres jouées, au XVIIe siècle, les auditeurs pleuraient sincèrement et à chaudes larmes lorsqu’ils entendaient le Reniement de Saint Pierre. Ces explications rendent finalement cette interprétation très juste historiquement et très compréhensible pour le public actuel. Les chanteurs, Vincent Lièvre-Picard, haute-contre virtuose, à la prononciation très intelligible, Thomas Van Essen ténor au timbre très pur, et à la voix bien projetée, et Emmanuel Vistorky, basse magnifiquement cuivrée, au ton mordant et incisif, ont admirablement défendu ce monument de la musique baroque française. En conclusion, un magnifique concert, qui a semblé un peu trop court, comme souvent les bons moments.
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